L'éléphant de Nantes

Saint-Jean de Luz

Voici un blog spécifique pour les classes de niveau avancé. Retrouvez le blog général sur Mon école FLE.

lundi 20 avril 2020

La nuit étoilée par Nerea

La nuit étoilée: Van Gogh



La nuit étoilée c’est un tableau de Van Gogh qui a été peint en 1889.
C’est une huile sur toile conservée au Museum of Modern Art de New York. Cette toile appartient au mouvement postimpressioniste et il représente la vue nocturne de Saint Rémy depuis sa chambre dans l’hôpital psychiatrique où Vincent s’était reclut depuis quelques mois.

L’espace et la toile sont partagés en deux plans séparés par la ligne des montagnes. La plupart de l’œuvre est occupée par le ciel qui est le vari protagoniste. La moitié inferieure montre Saint Rémy avec ses maisons dessinées avec des traits droits ainsi que le clocher pointu qui attire l’attention.
Au premier plan, il y a un cyprès auréolé qui se découpe sur un ciel tourmenté, des étoiles scintillent en un croissant de lune brille. Les cyprès sont des thèmes utilisés dans les tableaux de cette période, ici le cyprès prend une forme qui ressemble aux flammes en se levant pour mélanger les deux parties : le haut et le bas du tableau. Les lignes des montagnes ondulent comme les lignes et coup de pinceau de ciel, au même sens ascendant de gauche à droite.
Dans le ciel on distingue deux spirales qui se mettent en pelote pendant que onze étoiles éclairent la nuit comme des grands lampions. Á droite, on dirait une lune magique, comme un dessin d’enfance.

À propos des aspects techniques et des symboles :
Le cyprès et le clocher servent à créer la profondeur du tableau. Le cyprès, l’ombre des cimetières, symbolise la mort qui nous fait passer de la terre aux étoiles et le clocher supporte le déclanchement du ciel. La gamme de couleurs est froide, les plus dominantes sont les bleus, les verts et les gris, même s’il utilise ainsi comme juxtaposés le jaune et l’orange, ces couleurs font ressortir la vivacité des étoiles et de la lune. La lumière vient des fenêtres qui sont encore éclairées.
Toutes les nuances de bleus et de verts rendent cette nuit féerique et mystérieuse. Van Gogh avait peint d’autres thèmes de nuit pendant qu’il habitait à Paris ou Arles. Pourtant, ce qui attire l’attention sur cette toile, c’est qu’il renonce à la réalité en nous découvrant la nuit à partir de ses émotions, c’est un reflet de celles-ci.

Pour moi, c’est le chef-d’œuvre de Van Gogh, il est magnifique. Le peintre est l’un des maîtres de l’impressionnisme et le postimpressionnisme dans sa dernière étape et il est célèbre pour ses paysages.
Cette toile est un exemple très complexe de l’art, il montre tout un monde des émotions peintes : la peur, les regrets, la douleur, la mélancolie mais aussi l’espoir, la tendresse et la paix.
J’admire sa technique d’utilisation des formes simples et juxtaposées (les lignes ondulés et des traits droits) qui transmettent l’énergie et le calme.
En résumé, je trouve ce tableau fascinant.

mercredi 15 avril 2020

Muchacha en la ventana par Cristina

Salvador Dalí: Muchacha en la ventana

Suspiros de sal: Muchacha en la ventana - Salvador Dalí - Historia ...

Felipe Jacinto Dalí y Doménech est né le 11 mai 1904 à Figueras, au nord de la Catalogne. La région de son enfance a toujours eu une place privilégiée dans son œuvre comme dans sa vie. Très tôt, il a exprimé une attirance pour l’art figuratif et la peinture, révélant déjà sa personnalité originale et inspirée. Dalí est admis à l’Institut San Fernando, l’École des beaux-arts de Madrid, où il a perfectionné sa connaissance de la sculpture, du dessin et de la peinture.
Néanmoins, il y a été expulsé non seulement parce qu’il a contesté violemment la compétence de ses professeurs mais encore pour incitation à la rébellion des élèves de l’école. C’est à cette époque qu’il a rencontré Lorca et Buñuel, tandis qu’au cours de son premier voyage en 1926 à Paris, il a rencontré Picasso.
 À Paris, Dalí a rejoint officiellement le groupe surréaliste. Pendant l’été 1929, Dalí et Gala sont tombés amoureux. Elle deviendrait sa « muse surréaliste », l’inspiratrice de sa vie et de son œuvre. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Dalí et Gala se sont installés aux Etats-Unis. Ils y sont restés jusqu’en 1948. Ces années ont été très importantes pour lui. Le musée d’Art moderne de New York lui a offert sa première exposition rétrospective en 1941. En 1942, Dalí a publié son autobiographie, La Vie secrète. Après la mort de son épouse, Gala, en 1982, la santé de Dalí commence à décliner.
Et finalement, il est mort le 23 janvier 1989.

L’ŒUVRE 

Artiste : Salvador Dalí
Date : 1925
Titre du tableau : Muchacha en la ventana
Nature : Peinture
Mouvement artistique : Réalisme
Type : Huile sur carton de pierre.
Dimensions : 105x74’5cm
Genre : Portrait
Lieu d’exposition : Musée Reina Sofía, Madrid


L’ANALYSE 

« Muchacha en la ventana » est une œuvre réalisée par l’artiste espagnol Salvador Dalí pendant sa période de formation, alors que son style surréaliste n’avait pas encore été consolidé. C’est une de ses premières œuvres, peignante quand il n’avait que 20 ans.
Cette peinture est un portrait traité de manière réaliste, dans lequel apparaît la sœur de Dalí de dos regardant par la fenêtre. La sœur de Dalí, qui s’appelait Ana María, avait 17 ans quand il a réalisé cette œuvre. Le réalisme se perçoit principalement dans la fenêtre, les tissus et la mer, bien qu’il y ait des détails, comme les pieds de la jeune fille qui sont trop petits, ils ne sont pas réels.
Elle regarde le port depuis sa fenêtre ouverte, d’où nous pouvons observer une lumière bleue et passible comme une promesse surréaliste. Il semble que la mer s’infiltre à travers les rideaux qui volent avec la caresse douce de la brise salée. Il faut remarquer qu’il n’y a presque pas de distance entre le trait fit de la silhouette et la mer.
De plus, il n’y a pas beaucoup de différence entre les tons utilisés pour la robe et le ciel, ils sont presque les mêmes. Il faut aussi souligner la délicatesse avec laquelle tombe la robe, et la douceur avec laquelle le cadre de la fenêtre se laisse pousser par la brise qui pénètre dans la pièce.
Nous pouvons observer une grande simplicité dans la composition mais en y ajoutant une nouveauté, ce sont deux œuvres en une.
Autrement dit, d’une part la jeune femme et d’autre part le paysage qu’elle regarde à travers la fenêtre.

La pièce est d’un réalisme discret, qui semble s’estomper avec la présence éthérée des vagues au fond.


Sculpture d'Apollon et Daphné par Alba

Apollon et Daphné



Sculpture du Bernin conservée à la Galerie Borghèse à Rome.
Bernin était un sculpteur, peintre et architecte italien du XVII e siècle dont les œuvres ont été influencées principalement par le baroque mais ont aussi reçu une influence hellénistique. Son talent et sa capacité pour sculpter le marbre ont fait de lui le successeur de Michel-Ange.

Sa technique met en évidence qu’il était un grand connaisseur de la sculpture classique, notamment celle de l’hellénisme. Ses premières œuvres ont été réalisées sous le patronage du cardinal Borghèse (qui allait devenir le pape Urbain VIII) et elles ont une thématique religieuse mais aussi mythologique, comme par exemple, la sculpture d’Apollon et Daphné.

Le thème mythologique de cette œuvre a été extrait du poème des métamorphoses d’Ovide dans lequel l’auteur raconte le moment où Daphné est attrapée par Apollon et elle se transforme en laurier. La sculpture est faite de marbre avec une composition dans laquelle le mouvement est la chose la plus importante.
Ce mouvement est rendu clair dans les courbes du corps de Daphné et les bras tendus des deux figures, ainsi que grâce au modelage des toiles et des cheveux. À propos du modelage, l’artiste met l’accent sur les différentes textures telles que la douceur de la peau ou la rugosité du tronc.
En ce qui concerne les figures, c’est leur expressivité qui attire l’attention, la perplexité d’Apollon et l’angoisse de Daphné, montrée à travers leur visage et le langage corporel.
Cette expression des sentiments est typique du baroque et totalement opposée au rationalisme de la Renaissance, et elle cherche à avoir un impact sur l’observateur à l’aide du dynamisme, du dramatisme et du réalisme.

mardi 14 avril 2020

Le jardin des délices par JuanMa

Le Jardins des délices est structurée en triptyque, format souvent utilisé par les peintres du début du XVeme siècle jusqu’au début du XVIIeme siècle, dans la partie septentrionale de l’Europe.

Jérôme Bosch peint Le Jardin des délices à l’époque des artistes appelés « Primitifs flamands ». Cette période se déroule de la première moitié du XIVème siècle ; elle représente un courant artistique particulier de la Renaissance en Europe, détaché de l’influence de l’Italie.

Outre Jérôme Bosch, les peintres les plus représentatifs de cette période sont Jan van Eyck, Pieter Bruegel l’Ancien, Hans Memling, Gérard David et Juste de Gand. Bien que le tableau ne soit pas signé, son attribution à Jérôme Bosch n’a jamais été mise en doute. Néanmoins, il n’y a pas d’unanimité quant à la date de sa création, en raison du manque de documentation.

Creation of the World by Hieronymous Bosch | Oil Painting ...


Volets fermés.

Le triptyque fermé représente le troisième jour de la Création du monde, lorsque les eaux ont été séparées de la terre et que le Paradis a été créé. Cette partie de l’oeuvre est peinte en nuances de gris, sans couleurs, car le Soleil et la Lune n’existaient pas encore.
Presque la totalité de sa surface laisse voir un globe transparent dont on voit les murs grâce à des reflets de lumière dans sa partie gauche. Ce globe contient une île qui comprend une grande plaine surmontée de collines et quelques arbres : c’est la Terre représentée sous la forme d’un disque.
Au-dessus d’elle, le ciel est chargé de nuages noirs et dessous, le globe est empli d’eau. La sphère représente la fragilité de l’univers, où il n’y a pas encore d’animaux ou d’hommes, seulement d’étranges formes végétales et des montagnes.
En dehors de la sphère, dans l’angle supérieur gauche de la représentation, Dieu est assis avec un libre à la main. Il est en train de créer le monde, nous sommes au troisième jour de la Création.

Le Jardin des délices, Jérôme Bosch -  
Panneau de gauche: Le Paradis

Le panneau représente une scène en trois plans :

-le premier correspond au tiers inférieur du panneau et il expose le thème principal de la scène : la présentation d’Ève et son union avec Adam, célébrée par Dieu. La carnation des trois personnages, leur clarté, et la robe de Dieu contrastent avec le vert de la végétation qui les entoure. À gauche d’Adam, on voit un arbre exotique que les recherches ont identifié par la forme caractéristique de son tronc comme un dragonnier des Canaries, que les chercheurs en histoire de l’art associent à l’arbre de la vie.
-au second plan, un lac occupe toute la largeur du tiers médian du panneau avec une fontaine peinte en rose. Les chercheurs la rapprochent de « la fontaine de la Connaissance » ; elle se situe exactement au centre du panneau. À sa droite, apparaît l’arbre de la connaissance du bien et du mal, dont les branches portent des fruits et autour duquel s’enlace le serpent. Dans cette partie du tableau on trouve une faune composée d’animaux réels mais exotiques en Europe, et d’espèces fabuleuses.
-le tiers supérieur du panneau montre une chaîne de montagnes en bleu, où habitent quelques groupes d’oiseaux.


Panneau central: L’Humanité avant le Déluge.

Ce panneau est le plus riche en détails :
il y a une multitude de personnages, dévorant de gigantesques fruits, qui côtoient un grand nombre d’animaux dans un endroit où le vert est la couleur prédominante. Il est également divisé en trois plans horizontaux :

-au premier plan, plus de 120 personnages nus sont représentés, hommes ou femmes, de peau blanche ou noire. Ils se mêlent selon des poses impudiques et charnelles au cours de conversations, de festins autour de fruits énormes ou de danses folles. L’act sexuel est sous-entendu et ominiprésent même s’il n’est jamais clairement représenté.
En bas à droite, un couple est accompagné d’une troisième personne : il s’agit de Noé, Adam, et Ève, après avoir été éjectés du Paradis. -au deuxième plan, une autre multitude d’hommes forme une ronde autour d’un large bassin dans lequel quelques baigneuses s’amusent. Ces hommes montent des animaux dont certains sont fantastiques, tel que le cheval à tête de chat et un portant une corne sur le front.

-au dernier plan, quatre fleuves, dont chacun prend sa source dans des montagnes de couleur bleu ou rouge, convergent en un point au centre duquel s’élève également une nouvelle création fantastique, la Fontaine de l’Adultère. Ici, les hommes deviennent très rares, laissant la place à des êtres plus fantastiques. Dans le ciel, on aperçoit des oiseaux, des anges ou des êtres hybrides, comme le poisson volant.

Panneau de droite: l’Enfer.

Le panneau de droite offre un grand contraste chromatique avec les deux autres panneaux, on change le vert de la nature contre une majorité de couleurs chaudes (brun, ocre) et noirs. Le panneau est construit chromatiquement par une opposition entre les couleurs froides des personnages (carnation, vêtements) et un fond de couleurs chaudes (sol, obscurité, feu, ...).
L’Enfer de Bosch est animé par des êtres monstrueux et agressifs. La panneau est divisé, comme les autres deux, en trois parties mais ici les divisions apparaissent grâce à des différences narratives : « la dénonciation de certains vices du monde » dans le tiers inférieur du panneau, « les tortures physiques » dans le tiers central et l’ »apocalypse » dans son tiers supérieur.
Les divisions ne correspondent plus à des différences de profondeur de camp :

-dans le tiers inférieur du panneau, de nombreux personnages supportent des tortures infligées par des êtres hybrides, composés d’un corps humain et d’une tête animal (lapin et oiseau notamment). Le plus visible de ces êtres est un personnage à tête d’oiseau assis sur une chaise percée, dévorant un humain et en déféquant d’autres. Les scènes de torture se déroulent avec la participation d’instruments de musique (harpe, cithare, flûte, tambour, trompette, ...) au point que le panneau est connu comme « l’enfer des musiciens ». Si dans le panneau central régnait la luxure, dans l’Enfer les Péchés Capitaux ils sont punis ; en outre, on trouve des punitions pour les vices de l’époque comme le jeu (cartes ou dés) ou pour certaines classes sociales comme le clergé ( un cochon déguisé en nonne qui embrasse un homme nu).

-dans le tiers central, les personnages nus subissent des supplices ; le froid s’impose : l’eau d’un lac est gelé sur le quel des personnages nus patinent, pour représenter le châtiment aux envieux. Deux éléments se détachent particulièrement dans cette scène : une lame de couteau enchâssée entre deux oreilles et un personnage sans bassin ni jambes appelée « l’Homme arbre ». Cette figure constitue une base autour de laquelle l’oeil du spectateur peut se repérer dans l’oeuvre et elle est essentielle à la compréhension de sa structure.

-enfin, dans le tiers supérieur, sur un fond chromatique très sombre, presque noir, les personnages sont beaucoup plus réduits et donc, plus difficilement identifiables. Dans l’obscurité, une ville est en flammes. C’est l’Apocalypse.


Opinion personnelle:

J’ai choisi ce tableau parce que pour moi, il s’agit d’un vrai chef-d’oeuvre. Dès la première fois où je l’ai vu dans un livre lorsque j’étudiais au lycée, il a attiré mon attention. En fait, quand je suis arrivé à Madrid pour suivre mes études, l’une des premières choses que j’ai faite, a été d’aller au musée du Prado pour l’admirer, calmement, dans toute sa splendeur.
Le peintre est un vrai maître pour utiliser les couleurs, pour mettre en valeur les nuances entre les nombreux personnages (presque miniatures) et le paysage, ainsi que différents milieux. J’aimerais souligner le fait que le peintre soit capable de représenter d’une façon si facile, avec une géométrie impeccable, les neuf scènes sur les trois volets : c’est comme s’il nous montrait neuf petits tableaux en un seul.
 Il faut prendre en compte l’énorme quantité de personnages utilisés et la capacité du peintre pour inventer la plupart d’entre eux : moitié humains, moitié animal ou moitié nature.
A mon avis, l’utilisation d’une telle quantité de personnages est seulement comparable à « la chapelle Sixtine ».

Finalement, étant donné que j’ai eu l’occasion de choisir, j’ai choisi ce tableau, parce que pour moi, c’est « le tableau ».

mercredi 8 avril 2020

Le miroir de Psyché par Cristina





LE MIROIR PSYCHÉ de Berthe Morisot 

L’artiste Berthe Morisot est née le 14 Janvier 1841 à Bourges. Elle appartient à la haute bourgeoisie française, c’est la première femme qui a rejoint le mouvement “impressioniste”. Elle est de la même époque que Renoir, Monet, Manet, Dégas,… et quand ceux-ci font une exposition, elle aussi expose ses peintures.

Le mouvement “ impresssioniste” est né avec Monet et son tableau “Le soleil levant” de 1874. L’impressionisme représente tout ce qu’on peut voir directement avec les yeux: le ciel, la mer, les loisirs, les paysages, etc..Les couleurs qu’ils emploient sont très lumineuses et on peut voir aussi les petits coups de pinceaux qui sont faits avec des mouvements très rapides.
La peinture de Berthe Morisot est très délicate et d’une grande subtilité surtout quand elle peint des paysages et des scènes d’enfants. Le tableau “Le miroir Psyché” (1876) est un miroir pliant situé entre deux fenêtres à travers lesquelles entre une grande luminosité. La jeune fille qui se regarde dans le miroir porte une chemise de nuit toute blanche.
Elle essaie de décrocher son corset. La silhouette de la jeune fille est très coquette, elle montre son épaule nue et son regard vers le spectateur est très doux. Tout le tableau a une grande luminosité, les rideaux blancs, le fauteuil blanc, la chemise de nuit blanche,… mais on peut voir aussi de petits coups de pinceau d’autres couleurs très vives: le rouge, le jaune, le bleu, etc… et c’est grâce à ces petits coups de pinceau que nous voyons cette luminosité.
Si on regarde le tapis aux pieds de la jeune fille, on voit que ce sont des tâches rouges mélangées avec des traits d’autres couleurs très intenses. Quand on voit la jeune fille avec les bras en arrière, ceux là resssemblent à des ailes de papillon et je veux attirer l’attention sur le titre du tableau Psyché qui nous mène au mythe de Cupidon et Psyché où Psyché est une jeune fille très jolie.
Au XIXème siècle on représentait l’âme inmortelle de Psyché comme une jeune fille avec des ailes de papillon. On peut aussi voir sur le tableau l’image un petit papillon jaune.
Je pense que Berthe Morisot a voulu nous laisser un tout petit clein d’oeil au mythe en peignant ce petit papillon.

Les demoiselles d'Avignon par Virginia


Pablo Picasso, Les demoiselles d’Avignon 

Cette toile représente cinq femmes prostituées de la rue Avinyo à Barcelone. C’est un tableau de Picasso réalisé en 1907. Il s’agit de l’une des premières toiles qui appartient au mouvement cubiste (protocubiste). Les personnages sont juxtaposés, ce qui attire l’attention ce sont les couleurs dans le tableau, majoritairement chaudes, et les femmes qui ne portent pas de vêtements.

À l’arrière plan, on ne distingue pas grand-chose, on aperçoit un fond blanc et bleu et à gauche on aperçoit un fond rouge. À gauche, on distingue une femme qui appuie sa main sur le mur. La deuxième femme à côté de la précédente, est totalement nue comme les autres mais avec une main derrière sa tête. Elle tient un tissu dans sa main gauche qui paraît faire aussi partie du fond. La troisième femme a les deux mains derrière la tête et un tissu autour de sa taille.
Au fond à droite il y a une femme avec le regard fixé. On a l’impression que cette femme tient dans ses mains tout le fond blanc de la toile. Une femme assise qui a l’air fâché se trouve à ses pieds.
Ces dernières femmes décrites ont des masques qui montre l'intérêt de Picasso pour les arts africains. En bas au centre, Picasso s’assure de placer un autre détail : une corbeille de fruits. Cela représente une « nature morte » traité dans le style cubiste.

Ce peintre est célèbre pour être le pionnier de l’art cubiste. Vraiment c’est un vrai chef -d’œuvre.